Aller, j'ai envie de joué les come back... Ou plutôt de jouer à pleuré... En photo certains l'ont prise pour un Tinker, d'autres l'ont prise pour un steak, d'autres encore l'ont prise pour une vache.. une simple vache... Et pourtant chaque vache de chaque champs n'est pas anodine. Elles possèdent chacune d'elles, un pouvoir incroyable que l'on nie pour ne pas culpabiliser de manger sa chaire, de lui avoir retirer sa vie... Mais quelle vie.... si j'en avais le pouvoir, je la transformerai, lui mettrai les associations de protection animale aux fesses. Le combat reste le même, faire reconnaitre les animaux de ferme comme des animaux qui ont le droit au bonheur, au respect et à une vie descente. Similaire au statut d'animal de compagnie....

Mais où est la limite d l'animal de compagnie et celle d'animal à manger ? Ont ils les mêmes droits ?

Voilà où en est le débat aujourd'hui... Et on va décidé le sort d'animaux qui n'auront pas à choisir le leur...

Cela me fait penser à Samuel Butler, romancier et essayiste britannique, du 17-18ème siècle qui avait dit:

"L'homme est le seul animal qui peut être l'ami de ses victimes jusqu'à ce qu'il les dévore."

Je me sens en paix avec moi même, car je me dis innocemment que je n'ai pas contribué à sa violente mort... malgré que je ressente la profonde tristesse de sa perte.